Vendredi 6 octobre 2017
    

ASSISES DE L’OUTRE-MER

Placer les Outre-mer au centre du développement et de l’internationalisation de l’économie française

Les assises de l’Outre-mer lancées le 4 octobre 2017 par Annick Girardin, ministre des Outre-mer, conformément  aux engagements du Président de la République, suscitent beaucoup d’attentes de la part des entreprises ultramarines.

Les Outre-mer sont une réelle opportunité pour la France et son économie.

Cette présence forte pour la France, dans des zones géographiques à fort potentiel de développement, est une situation unique au niveau international.

Cette situation nous engage. Nous devons enfin saisir l’opportunité de mettre les Outre-mer à leur véritable place, c’est-à-dire au centre du développement économique et de l’internationalisation de notre économie.

Le Medef, dans la continuité des propositions présentées lors des élections présidentielles dans son ouvrage « France Outre-mer 2020 », entend être partenaire un constructif et souhaite faire bouger les lignes avec une idée-force : le développement économique des territoires ultramarins est la seule solution pouvant permettre une baisse significative du chômage ; ce développement doit s’appuyer sur un cadre fiscal et social clair et stable prenant en compte les spécificités de ces territoires.

Cependant ces assises débutent dans un contexte de fortes tensions sociales et économiques dans de nombreux territoires ultramarins. C’est pourquoi le Medef restera très vigilant sur l’efficacité de cette démarche et sur la prise en compte des thématiques économiques et sociales.

L’ensemble des Medef d’outre-mer seront d’autant plus mobilisés pour participer activement à ces assises que la thématique économique sera prise en compte. Le Medef, fort de son engagement constant pour les Outre-mer, sera partie prenante de ces assises pour faire valoir les intérêts des forces économiques.

Le Medef sera également très attentif aux dispositions prioritaires qui seront mises en place dans le cadre de la reconstruction de Saint-Martin et à la bonne application des engagements pris par l’Etat dans les accords de Guyane d’avril 2017.